5 astuces pour réussir votre soirée d’Halloween

soirée d'halloween - 2houses

Vous avez envie de passer une soirée terrifiante et frissonnante avec vos proches ?

Halloween approche à grand pas ! Le jeudi 31 octobre 2013, ce sera l’occasion de fêter Halloween !

A vos agendas, n’oubliez pas d’enregistrer cette fête dans votre calendrier

Petit rappel sur l’origine d’Halloween

Halloween se fête la nuit du 31 octobre. De tradition celtique, célébrée dans la plupart du monde entier, elle est à l’origine une fête permettant de clore l’année écoulée et de célébrer le passage de la nouvelle année qui commence.

« Halloween » vient de la contraction de « All Hallow Even » qui signifie le soir de tous les saints; ce qui correspond à la veille de la fête chrétienne de la Toussaint.

Cette fête est l’occasion de s’amuser, en jouant à se faire peur, dans la joie et la bonne humeur, mais c’est aussi un moment de partage et de convivialité pour les parents et les enfants, en se déguisant en sorciers, sorcières, fantômes, zombies, vampires ou autres créatures maléfiques…

Autres joies de la fête d’Halloween : décorer sa maison et préparer les célèbres citrouilles d’Halloween, et attention à ne pas oublier de remplir des réserves de bonbons pour les enfants !

Voici en quelques étapes, les clés de réussite pour célébrer cette nuit magique !

  • Organiser une soirée déguisée sous le thème d’Halloween et invitez vos proches et amis, petits et grands
  • Définissez le thème de votre fête ! Cela rendra votre fête unique et vous aidera sur le choix des décors et de la nourriture !
  • Animez votre fête, en organisant le concours du meilleur déguisement Halloween, en procédant à un vote au cours de la soirée !
  • Décorez votre fête et soyez créatif !  avec une ambiance inquiétante et noire, avec des araignées en plastique, des têtes de mort, des toiles d’araignée phosphorescentes, des fioles, des sculptures de citrouille, ou plus féérique avec des guirlandes lumineuses et des citrouilles lanternes que vous aurez creusé avec vos enfants, pour y placer des bougies. Partagez les photos du décor et des déguisements de vos enfants dans votre journal
  • Proposez un menu aux couleurs d’Halloween, avec de délicieux plats et boissons sombres, magiques et terrifiants, de délicieux nectars aux couleurs orange à base de jus de citrouille, potirons et courges ou encore des boissons transparentes et fumantes dans l’ambiance de Frankenstein, des soupes de crapauds aux épinards, des plats rouges et noirs, couverts de sang, des gâteaux en forme de citrouille…

Bienvenue dans la planète des doudous !

doudous - 2houses

Nounours en peluche, poupée, bout de tissu coloré, vieux tee-shirt de maman ou de papa ou encore un drap, une couverture, un seul ou plusieurs doudous, aux odeurs parfois improbables, ou tellement usés car ils ont été manipulés et suçotés, nous voici dans l’univers des doudous de nos enfants!

Véritable compagnon de l’enfant, le doudou est symbolique, rassurant et thérapeutique. Les enfants y sont très attachés et l’emportent partout avec eux : ils le serrent, le câlinent, pendant leurs siestes, leurs tristesses ou leurs états de fatigue…

Le choix du doudou

C’est l’enfant qui choisit son doudou, et il va devenir irremplaçable, car il est fabriqué de souvenirs… l’enfant va également choisir les éléments et caractéristiques de son doudou qui lui permettront de se rassurer : couleurs, textures, formes et odeurs…

Que symbolise le doudou ?

Tout petit, l’enfant a besoin de se sentir en sécurité et va s’attacher à un objet ou un doudou vers 8 mois, âge qui coïncide avec ce que l’on appelle plus communément « l’angoisse du 8ème mois ».

Etape clé dans le développement de l’enfant, celui-ci comprend qu’un objet non vu n’est plus un objet disparu…et accepte que la personne qui l’a quitté, papa ou maman, existe toujours mais n’est plus là…

Naissent alors des moments de crainte et d’angoisse, l’enfant éprouvant le besoin de se réconforter avec un objet qui le rassure, le sécurise, et qui l’aide à faire la transition entre la présence de ses « parents présents » et « parents absents » : maman, papa, ou toutes les personnes présentes dans l’environnement proche de l’enfant de façon quotidienne.

Le doudou sert également à aider l’enfant à faire face à des situations telles que l’arrivée à la crèche, à l’école, le départ en vacances, une journée ou un weekend chez les grands parents…

Quand l’enfant se sépare-t-il de son doudou ?

Le plus souvent, c’est l’enfant lui-même qui décidera comme un grand, de se séparer de son doudou. Donc pas d’âge pré requis ! Une fois que le doudou n’est plus indispensable, il devient alors un trophée, posé dans la chambre mais il gardera toujours une place de choix dans leurs cœurs.

Et vous ? Quel est le doudou de votre enfant ? A quoi ressemble-t-il ?

Quand votre enfant a t-il décidé de se séparer de son doudou ?

Racontez-nous ou laissez nous vos commentaires ici.

Le rôle des grands-parents quand les parents divorcent

rôle des grands-parents dans un divorce - 2houses

Comment réagir face à la douleur de l’enfant ? Comment maintenir le dialogue avec ses enfants et ses petits-enfants ?

Un divorce provoque souvent des tensions familiales difficiles à vivre…tant pour le couple qui se sépare que pour les enfants.

Dépassant la sphère conjugale, la séparation des parents interpelle également les grands-parents.

Les rôles familiaux sont bouleversés, et sous le coup de l’émotion, le dialogue devient parfois impossible.

Tout change et pourtant il faut maintenir le contact avec ses enfants et petits-enfants.
Dans la tempête, les grands-parents sont, soit tiraillés entre les rôles de témoins distants et d’acteurs impliqués, soit exclus malgré eux.
Une position délicate, où il est important de ne pas prendre position, ne pas juger.

Le rôle des grands-parents ne doit pas être négligé car ils deviennent un refuge, un vrai rempart affectif et constituent un élément de stabilité pour les petits-enfants et parfois même, des substituts éducatifs.

Ils sont une aide familiale précieuse, et pourtant, dans certains cas, les grands-parents se voient privés de leurs petits enfants, car soit ces derniers ne veulent plus les voir, soit ils sont en mauvais terme avec leurs propres enfants.

Les contacts et liens familiaux avec les grands- parents sont alors rompus, et ces derniers n’ont pas d’autre choix que d’intenter une action en justice, afin de revendiquer un droit de visite…

Lire la suite – article publié par plusmagazine.levif.be

Expliquer la séparation au travers de livres, pour petits et grands

la séparation par des livres - 2houses

Parler du divorce à nos enfants n’est pas toujours simple … et pourtant c’est indispensable, et ce dès le plus jeune âge de l’enfant.

Faire comprendre à l’enfant les raisons de la séparation des parents, trouver les mots justes pour le consoler, lui expliquer les modalités de la nouvelle vie qui les attend … tnombreuses sont les interrogations auxquelles les parents doivent répondre.

Face à ce grand bouleversement dans la vie des enfants, la littérature jeunesse peut être d’une aide précieuse. La lecture peut donner un coup de main aux parents et aux enfants, avec des paroles rassurantes et des mots bien choisis, qui poussent au questionnement, à l’échange et la discussion.

Certes, lire ne rend pas forcément un divorce plus facile à vivre pour les enfants mais certains livres peuvent les aider à se sentir moins seuls et à accompagner leurs paroles, par des explications simples et en phase avec ce que l’enfant ressent lors de la séparation de ses parents.

Ces livres donnent également l’occasion d’aborder les interrogations fréquentes des enfants :

Que faire quand les parents ne s’aiment plus ? Pourquoi mes parents divorcent ?

Pourquoi mes parents se font la guerre ?

Où vais je vivre quand papa et maman seront séparés ? Pourquoi j’aurai deux familles ? Comment vivre dans une famille recomposée ?

Comment vais je trouver ma place dans une famille recomposée ?

Où va vivre mon animal de compagnie ?

Qu’est ce que c’est la garde alternée ?   

Lire la suite – sur Femmes Débordées

La timidité, malédiction ou merveilleux talent ?

la timidité et ses remèdes - 2houses

La timidité n’est pas une définition mais plutôt une description, derrière laquelle se cache autant d’histoires… La timidité est une croyance qui se nourrit d’elle-même à  la manière du serpent qui se mange la queue.

Quand on n’y croit plus, elle finit par disparaître.

Ce n’est ni un trait de caractère, ni un signe de personnalité et encore moins une fatalité.

Entre stress stimulant et angoisse paralysante, la palette de la timidité est très variée.

Dans certains cas, elle peut devenir un vrai handicap social, un frein à la vie, car le timide n’a ni droit de parole ni droit de regard.

La timidité peut être une timidité sociale et concerne alors la timidité dans les interactions sociales affectant l’instinct social,  mais elle peut être d’origine amoureuse, et se rapporte spécifiquement aux difficultés rencontrées avec le sexe opposé dans les rapports de séduction.

En cas d’événement tragique, comme la perte d’un emploi, la perte d’un être cher, une séparation ou un divorce, nous perdons tous une partie de nous-même, avec le sentiment de perte de confiance en soi, de repli sur soi, d’angoisse et de timidité.

Le timide organise sa vie afin d’éviter les représailles, parfois destructrices : restaurants, cafés, magasins lui sont interdits, plus aucun espace public ne lui est autorisé et la timidité a raison de lui.

Toutes ses bonnes intentions mille fois reformulées n’ont rien pu y faire et le timide se sent comme marqué au fer rouge.

Mille trucs et astuces peuvent être mises en œuvre pour mettre à plat les barreaux de cette prison invisible…

  • N’ayez pas honte de votre timidité. Assumez- la. Moins vous y pensez, plus vous avez des chances de la faire disparaître.
  • N’ayez pas peur du jugement des autres. Apprenez à accepter les critiques pour progresser.
  • Parlez-en à vos proches, en leur expliquant ce que vous ressentez. Cela vous permettra de vous sentir moins seul.
  • Pratiquez une activité sportive, inscrivez-vous à une activité culturelle ou autre. Cela vous permettra de vous aider à vaincre votre timidité en vous intégrant dans un groupe.
  • Suivez des cours de théâtre, de prises de parole en public
  • Affirmez-vous en osant dire non et créez le contact si possible
  • Soyez positif. Rassurez-vous et dites-vous que vous ne valez pas moins que les autres, que vous êtes tout à fait capable d’y arriver
  • N’hésitez pas à contacter un thérapeute qui pourra vous amener à une compréhension et vous outiller pour vous permettre de vous émanciper
  • Participez à des ateliers ou groupes de parole consacrés à la thématique de la timidité

http://centremergences.be

Séparation: l’enfant, a-t-il son mot à dire?

les enfants et la séparation - 2houses

Quand un couple se sépare, tout peut être divisé en deux sauf… l’enfant. Choisir d’aller vivre chez papa et maman peut parfois porter à conséquence pour l’enfant car il peut se reprocher d’avoir choisi et préféré un des parents plutôt que l’autre…

Pour l’enfant, faire ce choix est parfois lourd de conséquences et peut le déstabiliser

L’enfant a deux parents et, deux parents auxquels il est attaché, et pour lesquels il est préoccupé.

Cet amour, cette fidélité et cette loyauté envers papa et à maman représentent une réalité très naturelle même si ce papa, cette maman ne sont pas toujours des héros !

Si l’enfant se retrouve entre deux adultes qui se font la guerre, il ne veut aller ni près de l’un, ni près de l’autre mais les garder tout près de lui, ensemble. Il croit en se rapprochant plus de l’un que de l’autre, qu’il ne verra plus celui dont il s’est éloigné.

On peut également se demander à partir de quel âge, la garde alternée appelée aussi « hébergement égalitaire » est appropriée.

Chez papa ou chez maman ?

Dans ce cas, il est utile de recourir à une aide extérieure et de passer devant le juge, qui consultera et entendra l’enfant et prendra une décision dans l’intérêt de ce dernier.

A partir de son 12ème anniversaire, l’enfant peut également choisir d’aller vivre chez papa ou maman.

Que se passe-t-il si l’enfant décide de ne plus voir sa maman ou son papa ?  

La seule possibilité est de se tourner vers la justice.

Le parent ayant la garde introduit alors un recours afin de faire suspendre la visite à l’autre parent, pour éviter de déposer plainte pour « non présentation d’enfant ». Le juge peut également décider d’entendre l’enfant pour mieux comprendre son refus ne de pas voir un de ses parents. Ceci afin de vérifier que l’enfant n’est pas victime de la manipulation d’un des deux parents qui a la garde.

Enfin que se passe-t-il si un des parents ne ramène pas l’enfant ? Ou si le parent refuse de le prendre en charge ?

A nouveau, le juge procédera à une expertise, voir une enquête sociale, afin d’obtenir une conciliation entre les parents.

Lire la suite sur Famidoo.be

2houses, outils de médiation

plateformes 2houses

Par les services qu’il propose, le site 2houses agit comme le ferait un médiateur.

D’abord il prend acte des faits, sans biaiser : les parents, qu’ils l’aient ou non souhaité, ne vivent plus ensemble et sont, le plus souvent, déstabilisés et émotionnellement fragiles. Leur façon de communiquer est encore chargée des blessures et des frustrations qui ont abouti et/ou sont nées du divorce. De fait, et c’est naturel, ils sont dans un premier temps incapables de communiquer sereinement alors même qu’ils en ont envie pour le bien être de leurs enfants.

Ensuite, il agit comme facilitateur, il permet que les émotions perturbatrices qui traversent les parents, ne perturbent pas leurs échanges au sujet des enfants. La communication est réduite à son minimum, c’est-à-dire à ce qui s’écrit ; elle est dénuée du non verbal, des jugements, des erreurs d’interprétation, des prêts d’intention, des contraintes que charrient une communication conflictuelle, conséquence et carburant du conflit…

Enfin elle donne aux parents la possibilité, à terme, de construire une relation de parents. Car celle-ci ne peut se construire sur une chimère, celle qui consisterait à nier l’état émotionnel des parents récemment divorcés. En le reconnaissant pleinement, en créant un outil qui en tienne compte,  elle permet à chacun des parents de s’accepter là où il en est, et c’est le premier acte de la reconstruction de soi et de l’apprentissage d’une nouvelle relation.

http://www.ressource-et-mediations.com/

Quand les enfants sont inclus dans la crise de leurs parents

les enfants - 2houses

Comment communiquer d’une seule voix et rester cohérent face aux enfants lorsqu’on divorce?

Divorcer, ne plus vivre en couple et rester des parents devient parfois un parcours du combattant… On essaye de bien faire, mais on fait tous des erreurs et celles-ci peuvent parfois avoir un impact négatif dans le développement de l’éducation des enfants.

Mariés, papa et maman étaient d’accord sur tout, mais une fois divorcés, tout est devenu conflictuel… Personne n’est plus d’accord et chaque parent a son mot à dire.

Naît alors un conflit d’exercice d’autorité entre enfants et ex-parents, un rapport de force s’établit car chacun des parents craint que l’un des deux prennent le dessus sur l’enfant.
Dans la vie quotidienne, de telles réactions engendrent chez l’enfant, le refus d’obéir, les crises de colère et de rage, les décrochages scolaires et parfois des situations plus graves où l’enfant finit par rejeter l’autorité du parent.

Qu’ils soient petits ou grands, les enfants sont complètement perdus dans ces conflits, d’autant plus qu’ils sont mis en demeure de choisir un camp…

Comment s’y retrouver?

Pour un enfant, l’insécurité affective trouve son origine dans l’altération du lien primordial de l’enfant à ses parents mais aussi des deux partenaires conjugaux entre eux, qui peuvent douter de la confiance à accorder à l’autre et de sa loyauté.

On comprend mieux que la fidélité est une représentation en hausse dans les sondages même si dans la pratique amoureuse elle n’a jamais été autant sous-estimée. Cette fidélité est nécessaire pour que les adultes et les enfants puissent s’étayer et développer une parole donnée à partir de laquelle ils se construisent.

Or les enfants vivent les crises et les ruptures parentales comme des menaces risquant de miner leur personnalité ou de favoriser leur effondrement même si parfois ils se sentent soulagés de ne plus être soumis aux conflits conjugaux grâce à la séparation de leurs parents.

L’enfant a besoin de se sentir en sécurité, auprès de ses parents, car il est hanté par la peur de ne plus être aimé et quand il est avec sa mère, c’est elle qui a raison, quand il est avec son père, c’est lui qui a raison…

Lire la suite – Article publié par Psychologies.com